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Le Scapulaire du Carmel est un des signes de la Tradition de l’Eglise, depuis 7 siècles. C’est un signe approuvé par la Sainte Eglise Catholique, et accepté par l’Ordre du Carmel comme manifestation extérieure de l’amour pour Marie, dans la confiance filiale en elle et de l’engagement à imiter sa vie.
Le mot "scapulaire" indque un vêtement que les moines endossaient pour le travail manuel. Peu à peu, on lui a donné un sens symbolique : celui de porter la Croix chaque jour, comme un disciple marchant à la suite du Christ.
Dans plusieurs ordres religieux, dont le Carmel, le Scapulaire devint aussi un signe de leur manière d’être et de vivre.
Le Scapulaire plonge ses racines dans la Tradition de l’Ordre du Carmel, qui l’a interprêté comme signe de la protection maternelle de Marie. Il a comme tel, à travers les siècles, un sens spirituel.
- Il représente l’engagement à suivre Jésus, comme Marie, modèle parfait de tout disciple du Christ. Cet
engagement a sa source dans le Baptême qui fait de nous des enfants de Dieu.
- Il introduit dans la Fraternité du Carmel, communauté de religieux et de religieuses, présents dans l’Eglise depuis 8 siècles, et il engage à vivre l’idéal de cette famille religieuse : l’amitié intime avec Dieu dans l’Oraison.
- Il nous présente l’exemple des saints et saintes du Carmel avec qui s’établit une relation familière de frères et de soeurs.
- Il exprime la foi en la rencontre avec Dieu dans la vie éternelle avec l’intercession et la protection de Notre Dame du Mont Carmel.
Il y a une raison à son salut, ce n’est pas son mérite, c’est sa descendance. La gratuité au-delà du mérite individuel est bien une gratuité mais n’est pas arbitraire.
Les contemporains de Noé ne peuvent pas comprendre pourquoi c’est lui qui est sauvé plutôt qu’un autre, Dieu seul le sait. Dieu seul sait que Noé porte en lui la possibilité d’Abraham. En réalité, c’est Abraham qui a sauvé Noé.
Et dans les yeux de Noé, Dieu n’a rien trouvé, même pas une larme.
oubeéné noah hakadoch baroukh hou lo matza kloum, afilou dimea.
On peut préciser cela avec la définition traditionnelle des différents niveaux de l’ordre de la vertu structurés par les initiales du nom de Isaac (Ytshak), soit iod-tsadé-het-kof. Il y a d’abord le yachar, l’homme de rectitude, celui qui veut se conduire d’après le chemin droit et cela avant toute norme, avant toute loi. Puis vient le tsadik avec les deux niveaux décrits précédemment, le niveau universel dans l’ordre de la bonne volonté relativement à sa propre loi (mais néanmoins conforme à la charte des sept lois des Enfants de Noé), et le niveau absolu relatif à la loi révélée. Au-dessus du tsadik, il y a le hassid : le tsadik obéit à ce que la loi demande, tandis que le hassid veut par lui-même ce que la loi demande.
Il y a eu plusieurs justes, tels que Mathusalem (metouchelakh), Abraham mais Noé était différent.
Noé est un juste qui ne fait pas le mal, mais c’est un juste qui, entendant annoncer une telle sanction, la destruction de l’humanité entière, est capable de ne pas intercéder. Comme le dit le Midrach, il ne pleure pas. Alors que, entendant le même jugement, la même sanction annoncée contre Sodome et Gomorrhe dont la Thora nous dit qu’ils étaient les plus grands méchants (rechaim), Abraham plaide, discute pied à pied avec Dieu lui-même pour essayer de les sauver. Voilà l’une des différences entre Noé et Abraham.
Cette hiérarchie iachar, tsadik, hassid, kadosh est rassemblée dans les initiales du nom itshak est apparaît dans la prière du matin du shabbat des jours de fête…
S’il y avait un seul homme sur terre, l’histoire serait autre. Mais dès qu’il y en a deux, le problème de la paix et de la guerre se pose. Telle est effectivement l’équation fondamentale de la prophétie hébraïque, prévoir un monde où cette question sera résolue, un monde de paix que les prophètes de la Bible appellent les temps messianiques. En termes traditionnels, on dira que le problème que l’humanité avait à résoudre est celui des «rapports des hommes entre eux (beyn adam lahavéro) ». Cependant, en filigrane, sous-tendant ce problème, transparaît également le problème des «rapports entre l’homme et Dieu (beyn adam lamakom) », lequel est véritablement le problème religieux. Ainsi le texte énonce:
La terre s’est corrompue devant Dieu et s’est remplie de violence
vatichahet haaretz lifné haelohim vatimalé haaretz hamassIl y a toutefois un rescapé, ou plutôt une famille rescapée, celle de Noé, c’est-à-dire une manière d’être homme qui porte en elle une possibilité de reprise de l’histoire humaine. Le Midrach et les commentateurs vont donc s’interroger sur la raison et le mérite qui ont permis ce salut. Pourquoi l’identité Noé a-t-elle été sauvée ? Pour échapper à un désastre aussi massif, à une telle « choa », si j’ose dire, il faut une raison exceptionnelle. Tel est le sujet des lignes qui suivent.
On a enseigné à la maison de Rabbi Ishmaël : Egalement sur Noé la sanction avait été prononcée mais il a trouvé grâce aux yeux de Dieu comme il est dit:
car j’ai regretté de les avoir fait (ki nihamti ki assitim)(verset 7)
et Noé a trouvé grâce aux yeux de l’Eternel (venoah matsa hen beeiné hachem) (verset 8).L’émergence de la bénédiction dans l’histoire d’Abraham est un tournant. La bénédiction avait disparu dès la faute du premier homme et elle revient avec Abraham. A partir d’Abraham, il s’agira de savoir par qui passe la bénédiction, car c’est chez celui par qui passe la bénédiction que doit se révéler la loi de sainteté. Cela nous est annoncé par le verset lu selon le commentaire de Rachi : la mention du tsadik qu’est Noé, est faite en vue de la bénédiction, c’est-à-dire en vue d’Abraham qui est la bénédiction.
Un autre moine, nommé Sabas (car il faut supprimer le nom de l’avare et ne taire le nom de celui qui fut généreux) les ayant reçus en passant un jour de dimanche, les pria tous d’entrer en sa vigne, afin qu’en mangeant des raisins avant l’heure du repas, la fatigue du chemin leur fût plus aisée à supporter. Sur quoi, le saint dit : "Malheur à celui qui nourrira son corps avant son âme. Prions ! Chantons des psaumes ! Rendons nos devoirs à Dieu, et puis vous entrerez dans la vigne !"
Il y a encore aujourd’hui une très grande contestation entre les habitants de la Palestine et ceux de Chypre : les uns soutiennent qu’ils ont le corps et les autres qu’ils ont l’esprit de saint Hilarion, car ce saint fait tous les jours de grands miracles dans l’une et l’autre de ces provinces, mais principalement dans le petit jardin de Chypre, peut-être parce qu’il a plus aimé ce lieu-là qu’aucun autre.
La première règle monastique connue (écrite vers 320), est celle de Pachôme (vers 286-346), et elle témoigne non seulement de l’existence du jardin au sein des toutes nouvelles communautés monastiques, mais surtout de l’importance de celui-ci au sein de la communauté.
Tel l’herbularius, ou jardin des simples, alors qu’à l’inverse, on n’use pas au moyen-âge du terme d’umbraculum (d’umbra : ombre), un lieu ombragé (mais aussi ombrelle) et, par extension, espace d’un jardin occupé par les plantes grimpantes, telle la vigne vierge, et qui offre une ombre bienfaisante
Interlude :
Que de saints ne sauraient suffire tel que Saint François martotile, humble et doux, suave et plein de bénignité, mais aussi ferme que patient:
Son corps était naturellement odoriférant, comme s’il eût été parfumé d’ambre gris ou de musc.les mains de ce bienheureux patriarche étaient un médicament souverain pour guérir toutes sortes de maladie et comme un céleste antidote pour prévenir et remédier aux accidents qui pourraient arriver. Il ressuscita sept morts dont l’un, Nicolas d’Alesso, était le fils de sa sœur Brigitte.
La force confondue par la faiblesse, la science qui enfle cédant à la simplicité qui édifie.
Ont sait que les premiers plans de vigne furent plantés dans le Bordelais vers 43
Le vignoble national n’est donc pas le plus vieux au Monde.
Le temps faisant le Vignoble Français se créer, en Cotes d’or, Alsace, Cotes du Rhône etc.
En fait si Dame Aliénor n’avait été aussi volage en changeant de Mari, jamais les Anglais n’aurais préféré aujourd’hui notre Bordeaux.
On ne savait pas trop à cet époque comment faire le vin savamment, ont y mélangé tout les cépages, rouge ou blanc, la couleur pour eux été souvent secondaire, 20 vendangeurs pour 1 hectare de vigne dans la journée, ensuite le raisin été foulé dans des baquet ou des cuves de bois.
A cette époque le producteur de vin attendait que la fermentation soit achevé pour vendre son vin avant qu’il ne s’aigrisse. Un simple vigneron ne pouvait écouler, même avec toute sa famille, sa production. Alors pour ce qui lui resté, après la 1 ere vente, il faisait de la piquette obtenue par refermentation des marc, additionné d’eau. Il ne pouvait le conserver
Dans tous les grands vins du monde, il n’en existe qu’un auquel on lui reconnaît un inventeur:
le Champagne.
Il reste toujours associé au nom de Dom Pérignon, moine bénédictin procureur-cellérier
Les règles de l’art, définie sans doute par Dom Pérignon lui-même, ont été formulé trois ans après sa mort en 1718 par le Chanoine Godinot. Voici un résumé de son remarquable traité sur la manière de cultiver la vigne et de faire le vin en Champagne et ce qu’on peut imiter dans d’autres provinces pour perfectionner les vin : Premièrement, n’utiliser que du pinot noir (ont trouvé aussi dans le vignoble du pinot meunier, gris du pinot blanc, du chasselas et peut-être du chardonnay).
Dom Perignon n’était pas favorable au raisin blanc, notamment parce qu’il encourage la tendance naturelle du vin à refermenter.
Deuxièmement, tailler abondamment la vigne de manière que sa hauteur ne dépasse pas 90 cm et qu’elle ne donne qu’une petite récolte.
Troisièmement, vendanger avec le maximum de précautions pour que les grappes restent intactes, attachées à leurs pédoncule, et aussi froides que possible. Travailler tôt le matin.
Rejeter toute grappe écrasée ou simplement endommagée, les petites grappes étant meilleures
Que les grosses. Disposer des plateaux d’osier dans le vignoble pour trier la vendange afin d’en éliminer le raisin pourri, les feuilles et toute matière indésirable. Etendre de l’étoffe humidifiée sur le raisin exposé au soleil pour le garder frais à tout prix. Si possible, que le pressoir soit assez proche pour y porter la vendange à pied. Sinon choisir des mules, moins nerveuses que les chevaux, ou alors des ânes.
Quatrièmement, ne fouler le raisin et ne permettre sous aucun prétexte quelque macération que ce soit des peau dans le moût. Un pressoir efficace et rapide est essentiel (les paysans n’avait donc aucune chance d’obtenir ce style de vin).
Le raisin doit être pressuré plusieurs fois et vite, le jus de chaque presse étant gardé à part.
Le raisin doit être pressuré plusieurs fois et vite, le jus de chaque presse étant gardé à part.
La première presse, due simplement au poids propre des poutres du pressoir, est le " vin de goutte " qui, à lui seul est trop délicat et manque de corps. Les deux presses suivantes, dénommées " première et seconde taille ", car le gâteau de raisin doit être taillé et replacé dans le pressoir, sont de bonne qualité. La quatrième presse, ou vin de taille, est rarement acceptable. Les presses suivantes, sont des vins de pressoir, nettement colorés, dont un maître de chai perfectionniste ne veut pas. Les ouvriers du pressoir étaient absolument épuisés après avoir travaillé à une cadence inhumaine, jour après jour, pendant trois semaines ou davantage. C’était une partie du prix a payer pour obtenir un vin d’une qualité supérieur.
C’est en 1640 que Sir KENELM DIGBY commença à fabriquer une bouteille d’un verre fumé qui surpassait, en épaisseur, en poids, en solidité et a un prix de revient tout ce qui existait jusqu’à lors. Malheureusement Sir Kenelm fut emprisonné comme royaliste et catholique romain. Ce fut seulement en 1662 que le parlement lui reconnut la paternité de cette nouvelle bouteille. Les bouteilles a la manière Anglaise ne furent adopté en Hollande qu’en 1670 et en France en 1707. Il ne restait plus qu’a l’équiper du bouchon hermétique.
Interlude 1 :
Il est le patron des jardiniers et est toujours invoqué contre les hémorroïdes : patron des jardiniers, le moine irlandais Fiachra, transformé en saint Fiacre († vers 670).
On a pu dire que c’est l’opium inoffensif de la pharmacie familiale. Les fleurs du coquelicot constituent l’un des ingrédients de la célèbre "tisane aux quatre fleurs", avec le pied-de-chat, la mauve et le tussilage.
L’usage le plus insolite que l’on puisse faire d’une infusion de la camomille est encore celui qui consiste a s’en laver les mains pour ensuite entamer une partie de cartes avec des chances certaines de gagner.
selon Homère, le javelot d’Achille était en frêne (connu pour éloigner les vipères).
C’est depuis ce temps-là que la rose a des épines, la giroflée des fleurs malodorantes, tandis que la sauge possède tant de vertus guérissantes :
Comme l’on dit en Provence :
«Celui qui n’a pas recours à la sauge, ne se souvient pas de la Vierge.»
l’érable symbolise la réserve et l’indépendance d’esprit
Une étude clinique effectuée en 1990 a montré la très bonne efficacité de l’association menthe-fenouil-millefeuille dans le traitement des troubles de la digestion ballonnements, lourdeurs après le repas. aérophagie, douleurs et nausées dues à une mauvaise digestion. Le fenouil favorise également la montée de lait chez les femmes éprouvant certaines difficultés.
Cur moriatur homo, cui Salvia crescit in horto ? ("Pourquoi l’homme meurt-il quand la sauge pousse dans son jardin?").
Les saints de glace
Si la "Belle de mai" représente la sublime image du printemps, certains anciens prélats n’en paraissent pas moins païens : concile de l’Eglise catholique en 1960 : peu conforme à la liturgie et nettoyage de ses saints dans le calendrier.
Saint-Mamert, Saint-Pancrace et Saint-Servais ont été remplacés par Sainte-Estelle, Saint-Achille et Sainte-Rolande:
11 Mai : Saint-Mamert, ancien archevêque de Vienne (en Gaule), serait mort vers 474. "Attention, le premier des saints de glace, souvent tu en gardes la trace."
12 Mai : Saint-Pancrace, était le neveu de Saint-Denis (célèbre pour la triste histoire des flèches ? ) serait mort martyr en 304 à l’âge de 14 ans."Saint Pancrace, Gervais et Boniface apportent souvent la glace"
13 Mai : Saint-Servais (souvent confondu avec Saint- Gervais) aurait subit le martyre à Milan avec son frère Portaux sous l’empereur Néon. Il fut le premier à disparaître du calendrier, remplacé en 1811 par Saint Onésime et aujourd’hui par Sainte Rolande. "Avant Saint-Servais : point d’été, après Saint-Servais : plus de gelée."
"Quand il pleut à la Saint Servais, pour le blé, signe mauvais." Pour 2007, ce sera alors, la fête de Jeanne d’Arc
Saint-Urbain : Pape au 17 ème siècle de 222 à 230 (+ 230),"Mamert, Pancrace, Servais sont les trois Saints de Glace, mais Saint Urbain les tient tous dans sa main."
Fête locale le 25 mai ( la fête des mères le 3 juin))
Quand la saint Urbain est passée, le vigneron est rassuré
Et certains n’hésitent pas à ajouter Saint-Boniface
D’abord faut-il savoir qu’il s’agit du 11, 12 et 13 mai, dates de mauvaise réputation pour toutes les "mains vertes" qui ne jardinent jamais avant le passage de ces journées annonciatrices d’un retour tardif des gelées, capables de réduire à zéro le travail des téméraires qui auraient osé planter avant cette échéance : une brutale chute de la température nocturne ou plutôt matinale arrivait tous les ans aux alentours de ces trois journées.
Quant aux astrophysiciens, spécialistes particulièrement minutieux ils ont pour leur part remarqué "que vers la mi-mars, l’orbite de la terre passerait par une zone de l’espace sidéral particulièrement chargée de poussières, ce qui entraînerait une baisse de l’apport solaire sur notre planète et donc une diminution de la température.
À la Saint-Honoré,
S’il fait gelée, Le vin diminue de moitié
Une histoire raconte que lorsque l’on se frotte de lavande dans une vigne abandonnée depuis plus de 50 ans, on a toute les chances de voir des fantômes…
Petite vue, sur les différents noms vulgaires de la vigne (même nom vulgaire mais nom scientifique différent) :
Nom : Ayahuasca
Nom scientifique : Banisteriopsis caapi
Autres noms : Ayawaska, caapi, Kahi, Natema, Natem, Mihi, Yagé, Vigne de l’âme, Vigne de la petite mort.
Résumé : Le Caapi est le mystique ingrédient utilisé depuis toujours dans les messes shamaniques du sud des Amériques.
L’utilisation de cette liane est profondément enracinée dans la mythologie et la philosophie Amazonienne, cette partie de la vie aborigène ne peut pas être mise en doute. Alors que B. caapi fait partie des espèces la plus employée , d’autres lianes forestières du même gène (Malpihiaceae) sont apparemment utilisé localement pour la même occasion. De nombreuses plantes de la même famille sont souvent ajoutées à la préparation basique pour en modifier ses effets. La plupart de ces produits ajoutés sont Brunfelsia spp., Brugmansia suaveolens, Tabernaemontana spp..
Les branches de l’arbre, son écorce sont broyées avec un autre enthéogène local (Psychotria viridis), mis dans de l’eau bouillante pour 2 à 24 heures, réduit à un 10ème de son volume.
Combinée à une autre plante contenant une molécule hallucinogène (chacruna…), la DMT, l’inhibateur de monoamine oxydase (IMAO) de la plante ayahusaca va permettre l’ingestion orale de la DMT (sinon elle serait détruite par un enzyme) et pourra produire ses effets enthéogènes. Cette préparation résulte d’une incroyable connaissance botanique indigène.
Les cultures d’ayahuasca causeraient une déstructuration de l’environnement selon certains botanistes.
Effets : ébriété agréable sans effets secondaires, réactions violentes provoquant des vomissements, hallucinations colorées, l’ivresse se termine par un sommeil profond peuplé de rêves. Tremblements après quelques minutes, suivis de transes et de stimulations physiques pour 10 à 15 minutes, ensuite le calme, les hallucinations, le déréglement des couleurs avec des ombres bleues-violettes, la transformation des tailles, et pour finir une vision de nuit.
Mises en garde : L’utilisation de l’ayahuasca n’est pas recommandée et peut s’avérer dangereuse. Cette préparation est hallucinogène et contient donc de nombreux dangers Pour informations : http://www.etape.qc.ca/drogues/hallucinogenes.htm; Prévention et toxicomanie : http://www.sfa-ispa.ch/bodyindex-f.htm
BoB Dylan a bien compris que les nouvelles musiques, électriques, valaient mieux qu’un spectacle d’acoustique seul. Engagé dans le mouvement pour la défense des droits du citoyen, il allie l’héritage politique de la musique Folk aux sonorités électriques du Rock au moment précis où les progrès techniques permettent l’avènement mondial de la culture Pop. Son oeuvre, à la fois géniale et dans l’air du temps modifie définitivement le statue de la musique engagée politiquement. Sa chanson SUBTERRANEAN HOMESICK BLUES en est la parfaite illustration. Bono de U2 dit de Dylan qu’il est le résultat du croisement entre Andy Warhol et Pete Seeger. Différentes tendances de la Pop commencent à converger dans le creuset des années 60, c’est à ce moment là que Dylan se met à importer dans la musique Rock la contestation polémique qui était une tradition du Folk. Du coup les thèmes traditionnels de la musique Folk se retrouvent au premier plan et avec eux toutes les grandes luttes du 20ème siècle. Et c’est à partir de ce moment que tout amateur de groupe Pop qui se respecte se doit d’avoir une conscience politique.
En France, à cette époque, régnait une ambiance Yé-Yé, reprises de chansons du Rythm’N'Blues en grande partie, et côté Folk, Hugues Aufray avec LES TEMPS CHANGENT, ou ON EST LES ROIS mais d’une part, chez Barclay lorsque l’on parlait de la Folk, on riait, et d’autre part, avec la paradie de Coluche, "MISERE, MISERE", on sentait bien que la Protest song à la française n’était pas aussi aboutie, " c’est une musique de vieux !" qu’en Amérique.
D’ailleurs la chanson, la plus aboutie, est une mélodie superbe, avec un rythme d’enfer, très dansant et en même temps des paroles provocatrices, meilleure chanson politique Rock des artistes de l’association Artists United Against Apartheid : SUN CITY. Bien des artistes pensent que les livres ou les discours n’auraient pas suffit à faire sortir Mandela de prison.C’est vrai qu’il y eu de belles chansons à cette période.
Cet animal énigmatique a inspiré de nombreux écrivains et je songe plus particulièrement à l’oeuvre d’une romancière talentueuse, Anne Garréta, "Sphinx" : "Trop complexe, difficile, brillante [...]. On admire son oeuvre sans la comprendre."
Mythologie grecque
Laïos, averti par un oracle qu’il serait tué par tout fils qu’il pourrait avoir, fit exposer Oedipe dès sa naissance, pendu par les pieds à un arbre, sur le mont Cithéron. Recueilli par des bergers, Oedipe fut porté au roi de Corinthe, Plybe, qui l’éleva princièrement. Devenu grand et raillé sur sa naissance, il consulta l’oracle, qui lui dit de ne jamais retourner dans son pays, sa destinée étant de tuer son père et d’épouser sa mère, s’il y retournait.Ne se connaissant pas d’autre patrie que Corinthe, il s’exila, mais il rencontra sur son chemin Laios, son père, et le tua à la suite d’une querelle. A cette époque, le sphinx désolait les environs de Thèbes, dévorant les passants qui ne devinaient pas ses énigmes. Créon, successeur de Laios, avait promis le trône et la main de Jocaste à celui qui délivrerait le pays du sphinx. Il proposa la suivante à Oedipe : "quel animal qui marche à quatre pieds le matin, à deus pied sà midi et trois le soir." Oedipe répondit : C’est l’homme qui, dans son enfance, qu’on doit regarder comme le printemps de la vie, se traîne sur les pieds et sur les mains; à midi, ou dans la force de l’âge, il n’a besoin que de ses deux pieds; mais le soir, c’est à dire dans la vieillesse il lui faut un bâton, dont il se sert comme d’une troisième jambe. " Le monstre furieux, se précipita dans la mer.Oedipe, ayant deviné l’énigme, devint roi et épousa sa mère, sans la connaitre. Un oracle ayant révélé ces faits, Jocaste se pendit, et Oedipe, après s’être arraché, les yeux, partit de Thèbes, guidé par sa fille Antigone.Il gagna le bourg de Colone, en Attique, entra dans le bois des Euménides, où il disparut
"Vaste système qui dit que la partie vaut autant que le tout."
Cours magistral :
A/Le concept de pulsion :
Ces « grandes quêteuses d’objets » se définissent par quatre éléments principaux :
- La motion ce que les sens et la grandeur sont à un vecteur (passivité = dynamique différent de l’inertie)
- La source pulsionnelle : notion territoriale (zone corporelle) et notion énergétique, énergie psychique investie quantitativement et qualitativement dans la zone corporelle.
- Le but pulsionnel : apaisement de la pulsion
- L’objet pulsionnel : pulsions qualitativement identiques pour tout individu mais assouvissement de ces pulsion par des objets pulsionnels différent (voir histoire, biographie interactive et ses expériences initiales de gratification et de satisfaction).
A1/Ce qui agit au niveau du psychisme
Ce n’est pas la pulsion elle-même, mais le représentant psychique de la pulsion se composant de :
- La représentation pulsionnelle : aspect qualitatif du représentant pulsionnel, trace sensorielle interne (image visuelle) de l’expérience de gratification
- L’affect pulsionnel : état émotionnel, résonance affective de la représentation pulsionnelle, tonalité émotive plus ou moins intense sur le plan énergétique (quantum d’affect).
Dans le processus primaire, l’énergie est libre, entre les deux la liaison est faible ou inexistant, et dans le processus secondaire, les deux sont en étroite corrélation.
A2/Les théories pulsionnelles
Première théorie : pulsions sexuelles (survie de l’espèce), énergie libidinale, et pulsions d’auto-conservation (survie de l’individu), « intérêt du moi » (désuet).
Cette première théorie introduit la notion d’étayage, notion important pour comprendre l’aspect secondaire de la libidinisation des relations objectales.
Besoins de l’organisme fondamentaux, rôle neurophysiologique (alimentation, excrétion…) et prime de plaisir, c’est à dire que la situation de satisfaction vient fonctionner en prime, éventuellement pour son propre compte en dehors des situations de besoin extrême.
L’aspect libidinale du suçotement peut un temps remplacer l’apport énergétique et calorique du sein ou du biberon dans la mesure où le plaisir oral cristallise, focalise et réactualise l’expérience alimentaire de base.
L’hallucination du plaisir pulsionnel est fondamental pour le développement de la pensée mais ne peut qu’être transitoire. C’est cette libidinalisation secondaire qui selon Freud explique l’attachement contrairement à Bowlby.
Cette notion d’étayage a ainsi pour corollaire la notion de « pulsion partielle » dans la mesure où, pendant toute la période prégénitale du développement les différentes composantes de la pulsion sexuelle peuvent fonctionner de manière indépendante puisqu’elles ne sont pas encore sous le primat de la zone érogène génitale. Le plaisir partiel est dit plaisir d’organe (oral, anal ou urétral)
Freud en 1914 introduit la notion de narcissisme (investissement du Moi par la libido), ce qui aboutit à diminuer l’intérêt d’une distinction entre auto-conservation et amour de soi. Freud est amené à décrire dés lors un balancement entre la libido d’objet et la libido narcissique.
C’est en 1920 que Freud élabore un nouveau dualisme entre pulsion de vie (Eros) alimentée par la libido et pulsion de mort (Thanatos) alimentée par la destrudo. Et cela à partir de la constatation clinique telle que les rêves itératifs de la névrose traumatique ou névroses d ‘échec, dans lequel le principe de plaisir apparaît malmené, sauf à faire l’hypothèse d’une « compulsion de répétition » centrale et tyrannique.
Les deux tendances s’originent dans le ça, mais ultérieurement le Moi devient le réservoir de la libido et le Surmoi celui de la destrudo, encore que Freud ait insisté sur l’aspect intriqué de ces deux groupes pulsionnels et sur leur répartition ubiquitaire au niveau des instances intra-psychiques.
Dans cette deuxième conceptualisation, masochisme et sadisme originaires contemporains de la double indifférenciation Moi/ça et Moi-ça/Réalité doivent ensuite se dériver vers des objets extérieurs afin que le bébé puisse s’ouvrir au monde environnant et « opter pour la vie » (M.Soulé). C’est le phénomène crucial de la dérivation objectale du conflit ambivalent primaire (Amour/Haine).
B/Stade du développement affectif
Les problématiques successives des différents stades laisse derrière elle des traces qui s’organisent en strates successives susceptibles, selon les cas, de cristalliser des points de fixations, vers où convergeront les éventuelles régressions ultérieures.
Succession de thématique prévalente sous-tendues par une zone érogène déterminée, un choix objectal et un niveau de relation objectale spécifiques.
B1/La naissance
Théorie du traumatisme de la naissance d’O.Rank, réservoir de toutes les angoisses ultérieures, pour lui traces mnésiques visuelles inconscientes conservées par l’enfant, d’où pour lui répulsion des organes génitaux féminins et le désir de retour dans l’utérus maternel symbolisé par le coît génital..
Pour Freud, c’est un afflux brutal d’excitations sensorielles et ça renvoie au phénomène de séparation biologique de la mère et de l’enfant, pour lui également la notion de libido, a ce moment, inemployée est génératrice d’angoisse. Cependant il considèrera cette conceptualisation caduque car pour lui l’angoisse ne peut-être qu’éprouvée au niveau du Moi, bien qu’il y voit la préforme des réactions d’angoisses ultérieures avec le schème comportemental qui y est associé (cri, tachycardie, polypnée, sudation….).
Stade oral :
Source pulsionnelle est la zone bucco-labiale, le carrefour aéro-digestif jusqu’à l’estomac et au poumons, les organes de la phonation mais aussi tous les organes sensoriels avec une importance dévouée à la vision et au toucher (importance de la peau).
Il s’agit de faire passer à l’intérieur de soi des éléments de l’environnement extérieurs.
L’objet pulsionnel est le sein, la nourriture le médiateur à la relation principale avec comme prime de plaisir l’excitation bucco-linguale.
Le but pulsionnel est double : plaisir auto-érotique et désir d’incorporation des objets.
En avalant l’objet, l’enfant se sent uni à lui, et ce sont ces incorporations primitives qui fourniront le prototype des identifications ultérieures et introjections ultérieures ; avoir l’objet en soi c’est être l’objet.
Subdivision de ce stade par K.Abraham :
Oral primitif, c’est le stade narcissique primaire en premier point et le stade anaclitique en second point.
Oral tardif, c’est le stade sadique oral où s’extériorise les pulsions cannibaliques ; activité de morsure liée à l’apparition des premières dents, ces douleurs activent la prime de plaisir.
L’incorporation est devenue destructrice. Ce phénomène réveille les pulsions cannibaliques de la mère : jeux de morsures avec l’enfant.
Le sevrage : premier conflit relationnel (traumatique ou non, il laisse la trace de la relation primordiale qu’il est venu clore).spécifique de cette période. Cette rupture doit être compensée par un holding renforcé de la part de la mère (toucher, regard, parole)
Si le sevrage est trop tardif, il sera vécu par l’enfant comme une conséquence de ses pulsions agressives (punition ou frustration).
Si trop précoce, avant que l’investissement libidinal n’ait pu se déplacer sur d’autres objets, l’enfant risque de rester fixé à une relation de type oral passif.
Début de la genèse de la relation objectale, préforme des relations objectales futures et l’enfant « investit sa mère avant même de la percevoir » (S.Lebovici). Relations premières d’objet sont parcellaires.
Non conscience claire du dedans et du dehors, du soi et du non-soi, il vit dans une sorte d’autarcie mégalomaniaque (Moi idéal), où son omnipotence est maximum puisque les objets qui le satisfont peuvent être encore vécus comme des parties de lui-même ou comme ses propres créations.
Peu à peu il prend conscience des objet extérieurs, en différenciant les objets familiers (aimés) des objets insolites (menaçants) d’une part et d’autre part à l’occasion d’expériences de manque, la tension vient de lui et la satisfaction du dehors ; quand la satisfaction est apaisée, la distinction entre le dedans et le dehors est estompée ainsi que la conscience confuse qu’il avait d’un objet extérieur.
La relation d’objet est de type d’une part auto-érotique primaire et d’autre part de type anaclitique.
Les difficultés de la mère avec son enfant à ce stade peut se traduire directement au niveau de l’alimentation : vomissements, anorexie.
Les angoisses à ce stade sont celles de l’engloutissement pour le stade oral passif et des angoisses de dévoration pour le stade oral actif.
Stade anal (deuxième année de la vie) : année consacrée à la maîtrise ou à l’emprise (pulsion d’emprise)
Etayé sur l’excrétion des selles, existé auparavant mais il va se conflictualiser.
Source pulsionnelle est la muqueuse ano-recto-sigmoïdienne, voire toutes les muqueuses digestives au-delà de l’estomac, s’étend même au-delà des sphincters et des parois digestives jusqu’à l’ensemble de l’appareil musculaire. A ce stade, il s’agit soit de conserver les objets passées à l’intérieur de soi, soit de les expulser après destruction.
Objet pulsionnel ne peut être réduit au boudin fécal, la mère et plus généralement l’entourage, objets partiels fonctionnel à maîtriser et à manipuler.
But pulsionnel est donc double :d’une part un plaisir auto-érotique par stimulation de la zone érogène anale grâce aux selles (objet libidinal intermédiaire), d’autre part une recherche de pression relationnel sur les objets et les personnes qui commencent à se différencier.
Les selles sont une partie de lui-même qu’il peut soit expulser ou retenir (distinction progressive entre le dedans et le dehors) devenant ainsi une monnaie d’échange.
Subdivision de K.Abraham
La phase sadique anale expulsive (troisième semestre).L’auto-érotisme est ici évident mais il se colore d’une dimension sadique en ce sens que l’expulsion intempestive d’objets détruit prend la valeur d’un défi envers l’adulte.
La phase masochique anale rétentive (quatrième semestre) est la recherche active d’un plaisir passif lié à la rétention des matières fécales, plaisir qui n’est toutefois pas exempt d’un certain sadisme en ce que l’enfant conserve en lui ce que l’adulte considère comme précieux et attend comme cadeau.
Stade de l’ambivalence maximum, l’objet peut prendre la valeur soit d’un bon objet, soit d’un mauvais objet (arme ou cadeau relationnel), ce conflit ambivalentiel primaire amour/haine permet la mise en place de l’axe sado-masochique et l’enracinement de la bisexualité psychique fondamentale.
C’est la phase de consolidation de la frontière entre l’intérieur et l’extérieur, entre le soi et le non soi, et qu’il prend plaisir dans la manipulation relationnelle des objets extérieurs (mère ou substitut). Exemple de la bobine a 18 mois : maîtrise symbolique et pouvoir relationnel sur autrui.
L’éducation sphinctérienne ne doit pas être trop précoce ni trop rigide afin que l’enfant ait le temps d’éprouver un certain pouvoir sur l’autre (condition de reconnaissance de l’existence de celui-ci) et de ne pas s’identifier à un surmoi parental trop tyrannique.
Découverte du pouvoir sur lui-même et sur autrui (sentiment de toute puissance) et la découverte de la possession pour autant que les selles peuvent servir d’origine de support.
Tendance masochique, recherche active au travers d’expériences douloureuses (plaisir de la fessée, déplacement de l’investissement libidinal de l’anus à la peau des fesses). Un maniement excessif de ce genre d’éducation peut aboutir à une érotisation accrue de cette zone corporelle.
La bisexualité s’enracine dans cette double potentialité du rectum.
Stade urétral ou phallique
troisième année de la vie et tourne autour de la problématique liée à l’absence ou à la présence de pénis (différence des sexes).
Période d’affirmation de soi, unification des pulsions partielles et annonce le stade oedipien.
Source pulsionnelle est ici l’urètre avec le double plaisir de la miction et de la rétention.
L’objet pulsionnel est ici le fantasme d’uriner sur autrui et il est auto-érotique. La masturbation secondaire s’étaye sur de plaisir excrétoire et certaines énurésies peuvent être interprétées en terme de fantasme masturbatoire inconscient.
Le plaisir mictionnel a une signification phallique active mais aussi une connotation passive (plaisir du laisser couler).
Surestimation narcissique avec toute une dialectique entre les sentiments de honte liés aux échecs et l’ambition, représentant spécifique de la lutte contre la honte lors d’un contrôle du sphincter vésical.
Curiosité sexuelle infantile, différence anatomique des sexes, d’où une période de déni de cette différence. Le garçon va nier la castration par la négation du sexe féminin ou par le maintient de la croyance d’une mère pourvue de pénis. La fille va avoir des conduites « d’ambition phallique » face à ce manque de pénis (comportements brutaux, recherche des dangers, allure de garçon manqué) ou elle va imaginer une poussée clitoridienne.
A cette époque se structurent certains fantasmes liées à la scène primitive et que se manifestent un certain exhibitionnisme et un certain voyeurisme. Ces tendances qui appartiennent au plaisir préliminaires de l’adulte cherchent ici à se satisfaire pour leur propre compte.
On sait les rapport qui existent, grâce à la sublimation, entre la curiosité sexuelle et la curiosité intellectuelle. Le besoin de savoir est lié à la curiosité sexuelle (pulsion épistémophilique). Cette pulsion peut s’inhiber (inhibition et retard intellectuels), demeurer sexualisée (névrose obsessionnelle) ou enfin se sublimer. A ces trois voies principales peuvent s’en ajouter deux celle de la psychose paranoïaque et celle du désir de devenir psychanalyste, quand la pulsion épistémophilique sublimée et désexualisée se retourne à nouveau vers la curiosité sexuelle (O.Mannoni).
Moment des théories sexuelles infantiles qui correspondent à l’interprétation des faits en fonction de son vécu libidinal et compte tenu de son incapacité à les intégrer sur un plan rationnel. Exhibition mutuelle des organes génitaux externes, théorie infantile de la fécondation, et également la théorie de la naissance anale ou ombilicale., la théorie de l’accouchement par extraction sanglante à partir du corps maternel et enfin la conception sadique du coït.
Stade prégénital car le pénis est conçu comme un organe porteur de puissance ou de complétude que comme un organe strictement génital.
Stade en grande partie narcissique et non pas objectal. Le pénis est un objet détachable fantasmatiquement, donc partiel : angoisse de castration, de mutilation pénienne, mais plutôt narcissique (amputation de soi et de son pouvoir) qu’objectale. Les conflits qui s’y rattache mettent en jeu le narcissisme et l’idéal du Moi.
Point nodal qui structure la famille et la société humaine toute entière (prohibition de l’inceste).
Primat de la zone génitale, dépassement de l’auto-érotisme primitif et l’orientation vers des objets extérieurs. Avènement d’un objet global est sexué., rôle crucial dans la constitution du Surmoi et de l’idéal du Moi.
L’angoisse de castration est cette fois une limitation de sa relation à l’autre.
Différente de la castration phallique (moins narcissique et plus objectrocentrée).
Défense contre l’angoisse de castration en surinvestissent le pénis et en déniant la réalité du sexe féminin par des souhaits de réparation magique et en la croyance d’une mère pénienne idéalisée.
Pour la fille, aucun déni ne peut combler cette blessure narcissique et c’est cette envie de pénis qui va l’introduire dans la problématique oedipienne par le désir d’un enfant du père, enfant à signification phallique.
Sentiment pour le parent de sexe opposé dans le cas du complexe d’Œdipe positif (voir inversé ou négatif).
Identification plus ancrée pour la fille car elle change d’objet d’amour. Résolution moins rapide chez la fille car l’angoisse de castration initie la problématique oedipienne ; chez le garçon l’angoisse de castration met un terme au complexe d’Œdipe.
Emergence anxio-dépressif, tiers regretté, renoncement à l’autre et tiers redouté, angoisse de castration, avec également des émergences phobiques (peur de perdre l’amour du parent du même sexe en raison de la rivalité).
Sur la plan identificatoire, prévalence de l’être sur l’avoir. Il ne s’agit plus d’avoir le pénis mais d’être un homme ou ne femme à l’instar des images parentales avec tout le jeu relationnel que cela implique.
L’ intériorisation des interdits parentaux permet la mise en place du Surmoi et de l’idéal du Moi définitif. L’acceptation de la différence des sexes confère une aptitude au deuil et à l’activité symbolique de type adulte.
Obsessionnalisation de la personnalité que l’éducation et l’enseignement savent mette à profit : formation réactionnelle qui permet de se dégager des conflits sexuels de la période précédente. Sentiment de tendresse, de dévotion et de respect envers les images parentales, motions agressives inverses pour le parent de même sexe et processus de sublimation pour le parent de sexe opposé.
Grâce au refoulement désexualisation des pensées et liquidation de la problématique oedipienne grâce au déplacement des conflits primitifs sur des substituts des images parentales.
Fin cours magistral part X1